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PROMENADES        ARCHITECTURALES

LYON

Créées en 2019 par Nicolas Bruno Jacquet, les Promenades Architecturales de Lyon (PAL) réunissent un public passionné par l'exploration de la ville, de son paysage, de son architecture, de son histoire et de sa mémoire urbaine.

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CATALOGUE DES PAL

Les Promenades Architecturales de Lyon proposent des explorations et des visites guidées sur le thème de l'architecture, le patrimoine et l'urbanisme lyonnais. 

QUARTIER TERREAUX /

 

LE PALAIS SAINT-PIERRE & L'HISTOIRE DE LA PLACE DES TERREAUX

Le palais Saint-Pierre est choisi en 1801 pour abriter le musée des Beaux-Arts de Lyon. Par son architecture monumentale articulée avec la place des Terreaux, place à l’italienne avec la fontaine Bartholdi, cette ancienne abbaye s’inscrit dans la ville à la manière d’un palais romain. Avec l’Hôtel de Ville, l’ensemble forme un espace baroque, aménagé au 17e siècle, revu et réaménagé par l’artiste Daniel Buren. Marchons de la place au cloître-jardin, observons et décryptons, découvrons l’histoire et l’esprit des lieux, et celle de l’institution muséographique, le temps d’une promenade architecturale.

LA RUE DE LA MARTINIÈRE & L’ANCIEN QUARTIER SAINT-VINCENT

La rue de la Martinière est une percée de la Belle Époque, bordée par des façades Art Nouveau. Au revers de ces beaux immeubles blancs et alignés, de plus anciens subsistent, conservant le souvenir de l’ancien quartier Saint-Vincent et du couvent des Grands-Augustins (actuelle église Saint-Vincent). L’âme du quartier historique cohabite avec la modernité et les grands équipements, les halles, le lycée de la Martinière et la salle Rameau. Porteuse d’enjeux urbains qui n’ont pas tous été concrétisés, cette percée haussmannienne est aujourd’hui un espace public de vie en devenir, bientôt réaménagée.

LE QUARTIER SOUFFLOT : TRABOULER AU SIÈCLE DES LUMIÈRES

Tout comme dans le Vieux Lyon, le quartier Soufflot et de la rue Royale, au bas des pentes orientales de la Croix-Rousse, possède ses traboules... une vingtaine ! Le modèle urbain dense de la vieille ville a perduré jusqu'au 18e siècle, avec l’aménagement de ce quartier sur une ancienne île au bord du fleuve par les architectes Soufflot et Morand. Une promenade pour vivre une autre expérience et trabouler au cœur d'élégants immeubles en pierre, édifiés à un moment crucial de l’histoire territoriale de Lyon : le siècle des Lumières où la ville s’est ouverte vers un nouvel horizon, celui du fleuve alpin et sa plaine.

EN PRESQU’ÎLE /

L’ÉGLISE SAINT-NIZIER : HISTOIRE URBAINE D'UNE CATHÉDRALE BOURGEOISE

Située dans l’axe de l’ancien pont du Change, premier pont médiéval de la cité, l’église Saint-Nizier est le pendant de la primatiale Saint-Jean sur l’autre rive de la Saône. Elle symbolise l’affirmation du pouvoir bourgeois au temps des foires de la Renaissance, en tant que siège de la municipalité. Avant l’Hôtel de Ville place des Terreaux, la nef flamboyante servait aux grandes cérémonies politiques, différentes maisons voisines abritant le conseil municipal. Explorons le quartier historique de cette seconde cathédrale, sur les traces d’un Vieux Lyon qui n’a pas totalement disparu.

LE QUARTIER SAINT-ANTOINE, LA RUE MERCIÈRE ET LA PLACE DES JACOBINS

Métamorphosés par la modernité urbanistique, les quartiers centraux de la rive gauche de la Saône, en Presqu’île, ne laissent entrevoir que peu de vestiges de leur histoire la plus ancienne. Une partie de la rue Mercière et du quai Saint-Antoine conservent toutefois de remarquables maisons marchandes, tandis que le quai, accessible par des traboules, garde le souvenir de l’hôpital des Antonins. Au sud, une place perpétue l’histoire du couvent des Jacobins. En marchant et observant, nous décrypterons les formes qui s’enchevêtrent, les époques, retrouvant le parcellaire et les trames ; les siècles se répondent entre eux.

CORDELIERS : HISTOIRE URBAINE DE LA BASILIQUE SAINT-BONAVENTURE

Élevée par le pape au rang de basilique en 2019, la basilique Saint-Bonaventure est le seul vestige du couvent des Cordeliers disparu lors du réaménagement urbanistique de la Presqu’île au 19e siècle. Cette ancienne église conventuelle constitue un rare témoignage du Moyen-âge au cœur de la ville moderne. De par ses architectures contrastées, autant anciennes que contemporaines, les Cordeliers racontent la mutation urbaine radicale du centre-ville marchand historique de Lyon. Une promenade architecturale pour comprendre un paysage central de la ville et la fabrication du tissu urbain au travers des âges.

LA PLACE BELLECOUR : HISTOIRE DE L'ANCIENNE PLACE ROYALE

Paysage monumental de la Presqu'île, l’ancienne place royale Bellecour est une des grandes places piétonnes d’Europe. Aménagée sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, ses dimensions exceptionnelles en font une vitrine de la cité historique. Champ de ruines en 1793, la place a été relevée par Napoléon, puis sous la Restauration, demeurant un espace public central qui commande l’articulation entre la ville marchande, au nord, et le quartier résidentiel d’Ainay, au sud. Une exploration pour découvrir la richesse d’un patrimoine urbain et l'histoire de ce paysage intérieur bordé par 45 immeubles.

LA RUE DE LA RÉPUBLIQUE, LA PLUS MYTHIQUE DES GRANDES RUES DE LYON

De la place Bellecour à la place de la Comédie, sur un plus d’un kilomètre et demi et 21 mètres de large, elle aligne les beaux immeubles et les grands magasins depuis 150 ans. La « rue de la Ré » est un lieu mythique de la vie lyonnaise, un espace de promenade central de la Presqu’île. Première grande percée du Second Empire, la « rue impériale », initiée par le préfet Vaïsse, a contribué à changer le cœur historique de la ville, aménagée sur des principes fonctionnels et commerciaux inédits. Parcourons cette grande artère marchande, découvrons son architecture et son histoire.

L'HÔTEL-DIEU : UN GRAND MONUMENT RÉVÉLÉ AU COEUR DE LA PRESQU'ÎLE

Grand monument dans la ville, l’Hôtel-Dieu de Lyon possède une anatomie à l’image d’un corps articulé, une architecture à décrypter. Derrière l’homogénéité apparente de l’immense façade le long des quais du Rhône (édifiée au siècle des Lumières par l'architecte Jacques-Germain Soufflot) se cachent neuf cours et différentes ailes, dont la construction s’étale sur près de quatre siècles, du 17e à nos jours. L’Hôtel-Dieu est un monument incontournable de l’histoire urbaine et humaniste de Lyon dont la fondation remonte à l'an 542. La récente réhabilitation illustre les enjeux contemporains du patrimoine.

LE QUARTIER DE LA CHARITÉ : MEMOIRE URBAINE D'UN HÔPITAL DISPARU

Un clocher comme seul vestige d'un immense hôpital qui s’étendait de la place Antonin-Poncet à la rue Sala. Édifiée sur les plans Étienne Martellange de 1618 et détruite en 1934 sous le mandat d’Édouard Herriot, la vénérable institution de la Charité a laissé place à l’hôtel des Postes de l’architecte Michel Roux-Spitz, commande publique monumentale de l'Entre-deux-Guerres. Dans les années 1960, le site accueille le Sofitel et le Centre des Finances publiques. Sur les traces de l’hôpital disparu, explorons comment cette partie historique de Lyon s’est radicalement adaptée aux enjeux de la modernité.

LA BASILIQUE D'AINAY : MÉMOIRE URBAINE DE L'ANCIEN CONFLUENT

L’abbatiale romane Saint-Martin d’Ainay, édifiée à la fin du 11e siècle, consacrée basilique en 1905, conserve la mémoire des martyrs chrétiens de l’antiquité et du premier site fluvial du confluent qui se trouvait à ses pieds. L’édifice roman est l’un des plus anciens sanctuaires de la Presqu’île. Suite aux travaux d’aménagement du Rhône par la Compagnie Perrache à la fin du 18e siècle, l’urbanisation est venue inscrire le monument dans la ville moderne. Sur les traces de vestiges presque millénaires, cette exploration vise à retrouver une histoire, entre légendes et modernité urbaine.

PERRACHE COURS DE VERDUN : ESPLANADE PERDUE ENTRE DEUX FLEUVES ?

Le cours de Verdun constituait autrefois une vaste et monumentale esplanade de 600 mètres de long entre deux « fleuves ». La construction du centre d’échanges pour raccorder la ville à l’autoroute a bouleversé ce paysage. Or, à y regarder de près, Perrache et son grand cours ont toujours constitué, depuis l'aménagement du Confluent à la fin du 18e siècle, un espace lié aux échanges : diligences, trains, automobiles, tramway et métro. Quartier de la gare, des brasseries et des hôtels, le cours de Verdun s'apprête à entrer en mue, avec la rénovation du centre d'échanges programmé pour la fin de la décennie.

PRÉSENCES DE L’ARCHITECTURE CONTEMPORAINE EN PRESQU’ÎLE

Après la Seconde Guerre mondiale, la création architecturale semble s’être plutôt épanouie sur d’autres territoires de la ville que dans le centre historique. Pourtant, en Presqu’île, certains édifices, immeubles privés et monuments publics s’inscrivent dans le tissu urbain ancien : Opéra de Jean Nouvel, façades nord de la place Louis-Pradel, Grand Bazar aux Cordeliers, extension de l’Hôtel-Dieu… Entre reflets et pastiches, rupture ou réinvention de la tradition, cette promenade invite à comprendre comment ces architectures contemporaines dialoguent avec la ville ancienne dans un site UNESCO.

LA COLLINE DE LA CROIX-ROUSSE /

PENTES DE LA CROIX-ROUSSE : SUR LA TRACE DES COUVENTS DISPARUS

Avant leur spécialisation pour l’industrie de la soie, les pentes de la Croix-Rousse abritaient de multiples couvents – Ursulines, Feuillants, Capucins, Annonciades, Carmélites, Oratoriens, Bernardines, Colinettes ou Dames de la Déserte – institutions de charité chrétienne qui caractérisaient le territoire et l’identité de cette autre « colline qui prie ». L’urbanisation canut et soyeuse du début du 19e siècle s’est établie sur le tracé de ce passé foncier, conservant quelques vestiges, églises, escaliers, arcades de cloîtres. Une exploration urbaine ludique à la recherche des couvents disparus de la « colline qui travaille ». 

L’ÉGLISE SAINT-BRUNO : LA CHARTREUSE NOTRE-DAME DU LYS DU SAINT-ESPRIT

La « colline qui travaille » conserve la trace de son important passé foncier religieux. Avant le développement spéculatif de l’industrie de la soie, on pouvait parler d’une véritable « colline qui prie ». L’ouest des pentes, avec le site des Chartreux, révèle le mieux cette histoire, avec l’église Saint-Bruno des Chartreux dont le couvent éponyme fut fondé à la fin du 16ème siècle. Cette exploration des pentes nous conduira à la découverte de cette église baroque exceptionnelle pour le patrimoine lyonnais, achevée au 18ème siècle avec la création de son baldaquin et de ses décors qui nous sont parvenus intacts.

LE QUARTIER DU JARDIN DES PLANTES : SOUS LA VILLE LUGDUNUM

Vers 1960, la destruction d’une citerne dans le jardin des Plantes a permis de redécouvrir des vestiges antiques exceptionnels qui éclairent une des grandes énigmes de l’archéologie lyonnaise : l’emplacement de l’amphithéâtre des Trois-Gaules, lieu de mise à mort des martyrs chrétiens. Sous les pentes, c’est en fait toute la ville antique qui sommeille, en particulier le sanctuaire fédéral des Trois-Gaules, où se réunissaient les représentants de toutes les cités gallo-romaines pour prêter serment à Rome. L’histoire archéologique avançant, nous pouvons aujourd’hui préciser les contours du monument antique.

PLATEAU DE LA CROIX-ROUSSE : LA GRANDE-RUE DU FAUBOURG MÈNE À LYON

Autrefois, la route de Bresse, de Strasbourg et de Genève, pénétrait Lyon par le plateau de la Croix-Rousse et non, comme de nos jours, par les quais du Rhône. La Grande-Rue de la Croix-Rousse est cette ancienne voie d'entrée, bordée par des maisons faubouriennes. Avec l’industrie de la soie, l’urbanisation du 19e siècle du plateau s’est appuyée sur cette grande artère qui menait à Lyon, et, par la porte fortifiée au niveau de l’actuel boulevard, s’articulait avec la montée de la Grande-Côte jusqu’aux Terreaux. Arpentons cette ancienne voie et pénétrons le paysage urbain jusqu’au cœur de la ville.

LE BOULEVARD DE LA CROIX-ROUSSE : SUR LE TRACÉ DES FORTIFICATIONS

Au début du 16e siècle, le sommet de la colline se voit hérissé par une fortification qui protègera la ville au Nord jusqu’en 1867 et l’annexion de La Croix-Rousse. Hormis les forts Saint-Laurent et Saint-Jean conservés, aux extrémités de l’actuel boulevard, il ne reste rien de cette longue muraille et de ses vastes fossés. Or, le tracé des rues révèle encore l’empreinte de cet espace militaire, alignement d’immeubles, forme des places, etc., autant d’indices qui se découvrent au regard en marchant. Une exploration pour retrouver l’histoire d’un des plus grands axes populaires de Lyon.

LA COLLINE DE FOURVIÈRE /

SITE ARCHEOLOGIQUE DE LUGDUNUM : UNE HISTOIRE EN MARCHE

Redécouvrir Lugdunum c’est renouer avec l’histoire de l’archéologie lyonnaise. Le site des théâtres romains de Fourvière (mis à jour en 1933) permet d’effectuer ce voyage dans le temps tout en marchant. Une promenade qui nous conduira au cœur du musée gallo-romain (conçut par Bernard Zehrfuss et inauguré en 1975) dont l’immense rampe muséographique en béton s’enfonce dans la colline jusqu’aux fondations du grand théâtre. La mémoire renaît dans une mise en scène architecturale audacieuse révélant les vestiges et le visage de la mythique cité impériale antique.

SUR LE PLATEAU DE FOURVIERE : DE SAINT-JUST A SAINT-IRÉNÉE

La « colline qui prie » se structure autour de trois sites religieux anciens, la chapelle Notre-Dame de Fourvière, l’église Saint-Just et l’église Saint-Irénée. Sans former un quartier, le plateau est urbanisé par une succession de rues qui fonctionnent comme un grand village avec ses maisons, le tout articulé autour d'illustres sites mémoriels du christianisme. L’histoire bimillénaire de Lyon y est visible, parfois invisible, suivant les exhumations de vestiges ou de restaurations. Entre archéologie et mémoire chrétienne, nous explorerons cet autre territoire historique de la cité perché sur la colline antique de Lyon.

SUR LE PLATEAU DE FOURVIERE : LE CIMETIÈRE DE LOYASSE

Créé en 1807, le cimetière de Loyasse est un lieu de mémoire, mais aussi d’art et de curiosité architecturale, abritant de nombreux monuments funéraires originaux, ainsi que des sépultures de personnalités importantes de l’histoire lyonnaise. Le site choisi avait ses inconvénients, vents, éloignement du centre historique, situation escarpée, mais renoue avec l’idée des nécropoles antiques. Depuis l’ancienne "ficelle des morts" jusqu’au fort de Loyasse, nous explorerons cette partie méconnue du territoire lyonnais, cette cité de pierre édifiée pour le repos des morts, sur le point culminant de la ville.

L’ENCEINTE DE LA RETRAITE : SUR LE TRACÉ DES FORTIFICATIONS

Il est une ligne militaire défensive méconnue de Lyon mais pourtant pas invisible : les fortifications qui ceinturent Fourvière, du quartier Saint-Georges au défilé de Saône. Édifiée au 14e siècle, l’ « enceinte de la Retraite » s’inscrit dans l’histoire de la Guerre de Cent Ans, redéveloppée en 1830, dans le cadre de la fortification de l’agglomération. Depuis le rocher de la Quarantaine, elle longe le cimetière de Loyasse jusqu’au site du château Pierre-Scize. Des fouilles récentes ont montré le passé antique de cette limite défensive, voire celtique. Une randonnée atypique sur la colline ancestrale de Lyon.

VAISE : UN QUARTIER FAUBOURIEN SUR LA ROUTE DE PARIS

La commune de Vaise a été rattachée à Lyon en 1852 pour devenir un de ses premiers quartiers industriels. Inscrite dans un ancien bras de la Saône au pied des collines de Fourvière et de la Duchère, c'est un lieu de passage incontournable depuis le nord et d’établissement humain plus que millénaire. C’est à Vaise que l’on a trouvé les plus anciennes traces d’habitat, préalables à Lugdunum. Il y a peu encore quartier était délaissé mais l'arrivée du métro a tout changé. De l’église Saint-Pierre de Vaise à l’église Notre-Dame de l’Annonciation, découvrons ce quartier faubourien attachant.

LE VIEUX LYON /

LA CATHÉDRALE SAINT-JEAN : HISTOIRE URBAINE DE LA PRIMATIALE

La construction de la primatiale Saint-Jean-Baptiste s’est étalée sur plusieurs siècles, du 12e au 15e siècles, sur un site antique. Avant les guerres de Religion, le grand vaisseau de pierre faisait partie d’un ensemble plus vaste, le groupe épiscopal ou « Grand Cloître », dont il demeure des vestiges : tracé urbain, maison du Chamarier, ruines du jardin archéologique Saint-Jean. Cette promenade vise à comprendre l’histoire architecturale de la cathédrale, son histoire urbaine, l'inscription du monument dans ce quartier qui fonctionnait comme une cité, à l’image du palais des Papes d’Avignon.

LE QUARTIER SAINT-JEAN : HISTOIRE DU SECTEUR SAUVEGARDÉ

Le Vieux Lyon est le premier secteur sauvegardé créé en France en 1964, résultant de la loi Malraux qui acte la préservation des quartiers anciens. Populaire mais insalubre, le quartier était appelé à disparaître, dès les années 1930, suite à la catastrophe de l’éboulement de la colline de Fourvière. Il fut patiemment réhabilité par une politique de l’habitat volontariste porté par des défenseurs du patrimoine, des bailleurs sociaux qui ont, les premiers, engagé la rénovation de son cadre urbain, de ses traboules et d’une centaine de maisons marchandes du 15e et 16e siècle, patrimoine habité le plus ancien de la ville.

LE QUARTIER SAINT-GEORGES : CET AUTRE VIEUX LYON OUBLIÉ ET MÉCONNU

Partie intégrante du secteur sauvegardé du Vieux Lyon créé en 1964, le quartier Saint-Georges doit son nom à une première église carolingienne, devenue le siège de l’ordre de Malte au 14e siècle ; les récentes fouilles attestent d’une installation romaine sur le site. Si cette église médiévale a disparu pour laisser place à un édifice néo-gothique édifié par l’architecte de la basilique de Fourvière, Pierre-Marie Bossan, le quartier conserve sa trame médiévale, ses traboules. Une exploration curieuse pour découvrir un autre Vieux Lyon à l’écart des circuits touristiques.

LE QUARTIER SAINT-PAUL : CET AUTRE VIEUX LYON OUBLIÉ ET MÉCONNU

Le quartier Saint-Paul, partie intégrante du secteur sauvegardé du Vieux Lyon, a été bouleversé par l’arrivée du chemin de fer en 1875. Des axes modernes ont éventré cette partie ancienne de la cité, avec une certaine violence et radicalité. Il demeure pourtant un ensemble de vieilles maisons, rue Juiverie et quai de Bondy, ainsi qu’une remarquable église, la plus ancienne conservée de l’époque romane. Quartier à part entière, inscrit dans le pli des collines, au bord de la Saône, c’est peut-être ici que l’histoire de Lyon a débuté, bien avant Lugdunum. Une promenade curieuse dans un territoire attachant et méconnu.

LE QUAI PIERRE-SCIZE : CET AUTRE VIEUX LYON OUBLIÉ ET MÉCONNU

Les plus anciennes maisons du quai Pierre-Scize subsistent. S’étirant en bord de Saône, au pied de la colline de Fourvière, ce faubourg de l’intérieur médiéval, avec son château fort et ses maisons au bord de l'eau, était la voie d’accès vers le cœur de la cité depuis la route de Paris. Cette étroite bande d’urbanisation avait autrefois l’aspect d’une véritable rue, la rangée des maisons au bord de la Saône disparaissant à partir de 1793, pour la création du quai moderne. En marchant le long de la rivière, découvrons ce territoire pittoresque plein de poésie, tout en contraste, entre deux collines.

LA RIVE GAUCHE DU RHÔNE /

LE DAMIER DU 6ème : DE L'ÉGLISE SAINT-POTHIN À LA RÉDEMPTION

Les rues du 6ème arrondissement se recoupent à l’angle droit. Elles ont un aspect banal et répétitif. Pourtant, elles cachent aux plus pressés une multitude de détails et d’architectures remarquables. Nous arpenterons ce damier de rues en bordure du Rhône à la recherche de l'histoire d’un quartier neuf, de l’église Saint-Pothin (un temple à l’antique, le plus ancien monument) à l’église de la Rédemption (un édifice néogothique, bavard et inachevé). En apparence unitaire, le 6ème s’exprime dans la diversité de ses façades et la beauté de ses immeubles, parmi les plus beaux construits au 19e siècle.

LE BOULEVARD DES BELGES : UN QUARTIER CHIC EN BORDURE DU PARC

Lorsque le parc de la Tête d’Or est aménagé sous le Second Empire au Nord du 6ème arrondissement sur les lônes du fleuve, il est séparé de la ville par un fossé défensif et une ligne de forts. La bourgeoisie demeure du côté du cours Morand et de l’avenue Foch. En 1897, l’ouverture du boulevard du Nord, devenu des Belges en 1916, sur les espaces militaires va donner lieu à la création d’un nouveau quartier chic bordant le parc, avec ses beaux immeubles, ses villas et châteaux. La création des grilles du parc et l’installation des grandes serres, du lycée, s’articulent avec ce programme prestigieux.

LA CITÉ INTERNATIONALE : UN QUARTIER MONUMENT AU BORD DU FLEUVE

Inscrite sur la digue qui borde le Rhône en son entrée dans la ville, la Cité internationale est une œuvre paysagère. Son architecte, Renzo Piano, a façonné un axe urbain fort entre colline, fleuve et parc de la Tête d’Or, fabriqué un morceau de ville où 21 immeubles se fondent en un tout, mettant en interaction nature, art et architecture. Le programme de vaste ampleur, lancé en 1985 et achevé en 2006, remplace les anciens pavillons de la foire de Lyon, dont un seul est conservé pour abriter le musée d’art contemporain et inscrire une mémoire à ce site qui a connu d’antérieures usages.

LA GARE DES BROTTEAUX : UN QUARTIER EXPÉRIENCES DE MODERNITÉS

Sous la municipalité d’Édouard Herriot, au début du 20e siècle, le quartier de la gare des Brotteaux et le boulevard des Belges surgissent à l’emplacement d’un fort militaire, touche finale de l’aménagement d’un quartier lyonnais « chic » et moderne à la parisienne. C’est la Belle Époque, le temps de l’Art Nouveau, auquel succède la géométrie de l’Art Déco après la rupture de la Première Guerre mondiale. C’est surtout l’invention de l’immeuble moderne avec l’apparition du confort, de l’ascenseur et de la modernité par la systématisation du ciment armé qui révolutionne l’architecture.

LE QUARTIER DE LA PRÉFECTURE : UN QUARTIER CHIC DE LA BELLE ÉPOQUE

Le palais de la Préfecture, édifié à la fin du 19e siècle sur la rive gauche du Rhône, a donné naissance à un quartier résidentiel bourgeois, témoignage architectural de la Belle Époque. Sur les propriétés des Hospices Civils de Lyon, de vastes îlots rectangulaires et réguliers abritent des cours arborées qui sont autant de jardins intérieurs, tandis que les entrées d’immeubles richement décorées abritent des mosaïques et des vitraux, de remarquable facture, influencés par l’Art Nouveau. Une exploration urbaine pour découvrir l’endroit et l’envers d’un quartier qui dissimule ses trésors artistiques.

LE COURS LAFAYETTE : DE LA PLACE DES CORDELIERS À LA PART-DIEU

L’ouverture du pont du Concert en 1824 (l’actuel pont Lafayette) et de la route départementale de Villeurbanne (actuel cours Lafayette) ont conforté le processus de développement urbain de Lyon sur la rive gauche du Rhône. Entraînant une profonde métamorphose du quartier historique des Cordeliers avec son ouverture vers le fleuve, l’axe déploie sur près d’un kilomètre une diversité architecturale racontant l’histoire moderne de Lyon. De la place des Cordeliers, aux halles Paul-Bocuse à la Part-Dieu, descendons le cours Lafayette pour explorer un des paysages urbains majeurs de la ville.

LA PART-DIEU : HISTOIRE D’UN QUARTIER RADICAL EN MUTATION

La Part-Dieu est un quartier moderne des Trente Glorieuses en pleine mutation qui s’est progressivement intégré au reste de la ville. Rénové depuis 2011, le quartier conserve aussi son histoire : centre d’affaires monumental souhaité par Louis Pradel, issu du démantèlement d’une ancienne caserne de cavalerie de 20 hectares, La Part-Dieu ne cesse d’affirmer sa place dans la ville, depuis sa création en 1964. Partons à sa découverte en arpentant le territoire depuis la rue Garibaldi, du Nord au Sud, du parvis des Halles de Lyon à la rue Desaix, afin de comprendre le renouveau de ce grand projet de centralité urbaine.

LA PLACE DU PONT À LA GUILLOTIÈRE : PORTE DE LYON, CARREFOUR MONDE

Un carrefour en étoile, un carrefour monde qui articule les voieries historiques de la plaine, l’ancienne place du Pont, actuelle Gabriel-Péri, est la porte de la ville pour les routes du Midi, des Alpes et de l’Italie. Quartier d’immigration depuis le Moyen-Âge, ce territoire fluvial, attaché à la mémoire du premier pont sur le Rhône, a été intégré dans le réseau viaire de la ville moderne. L’histoire du faubourg de La Guillotière demeure, et même les arches du pont médiéval qui sommeille sous le macadam du cours Gambetta. Explorons les rues de ce carrefour ancestral pour retracer l’histoire urbaine du quartier.

LA GUILLOTIÈRE : LA GRANDE-RUE DU FAUBOURG MÈNE À LYON

Autrefois, les routes d’Italie et de Provence pénétraient dans Lyon par le pont de la Guillotière, un des rares pont de pierre sur le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Les différentes routes convergeaient au niveau de l’actuel métro Garibaldi pour devenir la Grand-Rue de la Guillotière et former le faubourg du même nom. Vestige des anciennes voies sinueuses dans la trame urbaine de la rive gauche, la rue de la Guill’ conserve, malgré les transformations récentes, des traces de son importance passée. Arpentons cette mythique route et pénétrons le paysage urbain jusqu’au cœur de la ville.

LA GUILLOTIÈRE : DE LA PLACE DU PONT AUX UNIVERSITÉS

En rive gauche du Rhône, la place Gabriel-Péri est l’ancienne « place du Pont », amorce de l’unique pont de pierre médiéval qui franchissait le fleuve vers Lyon. Entre le quai moderne et l’actuelle rue de Marseille s’étendaient des iles fluviales, tandis qu’au Sud du faubourg de la Guillotière, la tour de Béchevelin contrôlait le territoire. Cette étendue gagnée sur le fleuve au 19e siècle devient un quartier industriel jusqu’à l’implantation des Universités, facteur d’intégration au centre-ville. Explorons l'histoire de cette mosaïque urbaine, qui mixe architecture bourgeoise et bâti populaire le long des quais du Rhône.

D’UN FORT À L’AUTRE : DU PARC BLANDAN AU FORT MONTLUC

La rive gauche du Rhône s’est constellée, à partir de 1830, d’un réseau de forts militaires défensifs, dont le fort du Sergent-Blandan et le fort Montluc sont de remarquables ouvrages conservés. Ce parcours atypique nous mettra aussi sur les traces d’un passé plus ancien, le château de La Motte, le château de La Buire, de l’histoire de la plaine structurée autour de la Grande-rue de la Guillotière, nos pas menant à la Manufacture des Tabacs et au mémorial de la prison Montluc. Nous remonterons le temps, à la recherche des curiosités, de paysages urbains ou de lieux méconnus des Lyonnais.

L’AVENUE BERTHELOT : UN AXE MAJEUR DU LYON DU 20E SIECLE

Dans l’axe de Perrache et du pont Gallieni, l’avenue Berthelot est une des plus longues et modernes de Lyon. Le long des voies de chemin de fer, entre le Rhône et la place Jean-Macé, l’ancien espace industriel et faubourien a pris son caractère urbain dans les années 1890-1930 avec le développement du 7e arrondissement. Au lendemain des bombardements alliés du 26 mai 1944, l’avenue meurtrie a vu s’édifier de grands immeubles qui créent une perspective monumentale sans effacer l’histoire de cette artère majeure de la Rive Gauche, jalonnée d’architectures hétéroclites et originales.

GERLAND : NOUVEAU QUARTIER DES GIRONDINS ET DE LA ZAC BON LAIT

Nouveau territoire urbain de Lyon, à Gerland, les deux quartiers de friches industrielles de l’usine Bon Lait et des Câbles de Lyon sont devenus des espaces d’expérimentation. La ville se créée pour de bon. Avec l’arrivée du métro B, le coup d’envoi a été lancé avec la création de deux ZAC d’aménagement en 2006 et en 2012. Pendant de La Confluence, le nouveau quartier Jean-Jaurès a vu la création d’immeubles de bureaux, d’habitation, de voieries, de places et espaces à vivre. Se dessine le visage d’un nouveau Gerland, audacieux et impressionnant par ses paysages. Arpentons ce territoire en mutation.

LE QUARTIER DES ÉTATS-UNIS : LA CITÉ INDUSTRIELLE DE TONY GARNIER

Découvrons l’œuvre du célèbre architecte Tony Garnier au gré des fresques qui animent 25 façade-pignons d’immeubles du quartier des États-Unis. Réalisées entre 1989 et 1997 par les artistes de la Cité de la Création, à l’initiative du comité des habitants et de Grand Lyon Habitat, elles retranscrivent les dessins de « La Cité industrielle », vaste projet de réforme de l’urbanisme pensé par l’architecte au début du 20e siècle. Une exploration urbaine pour redécouvrir l’essence même d’un quartier moderne de HBM construit dans l’Entre-deux-Guerres, sous la municipalité d’Édouard-Herriot.

SUR LES FLEUVES /

ENTRE SAÔNE & RHÔNE : L’HISTOIRE DES PONTS DE LYON

Saône et Rhône sont franchis à Lyon par 34 ponts et passerelles ! Partons à la rencontre de ces grands monuments qui incarnent le paysage, le caractère de la cité fluviale. Découvrons un patrimoine à part entière, en marchant, le long des berges et des quais, en faisant le tour de la Presqu’île. Cette promenade révèle les articulations du territoire et les évolutions de la technique. Si les plus anciens ponts de pierre n’ont pas survécu, les franchissements modernes, des premières passerelles métalliques aux ponts en acier ou en béton, nous racontent une aventure technique et humaine hors du commun.

LES QUAIS DU RHÔNE : DU PONT MORAND AU PONT WILSON

Les quais de la rive droite du Rhône forment un paysage monumental de Lyon. Axe de circulation majeur, ils sont toutefois peu considérés. Créés au milieu du 18e siècle, dans une cité corsetée dans son emprise médiévale, ils avaient pour objectif initial d’ouvrir la ville sur le fleuve, d’aménager un espace de mobilité et logistique portuaire, d’accueillir des immeubles bourgeois modernes, à l’emplacement des anciens remparts qui bordaient le Rhône. Ce premier parcours entre le pont Morand et le pont Wilson invite à découvrir la façade fluviale de la grande cité rhodanienne.

LES QUAIS DU RHÔNE : DU PONT WILSON AU PONT GALLIENI

Les quais de la rive droite du Rhône forment un paysage monumental de Lyon. Axe de circulation majeur, ils sont toutefois peu considérés. Créés au milieu du 18e siècle, dans une cité corsetée dans son emprise médiévale, ils avaient pour objectif initial d’ouvrir la ville sur le fleuve, d’aménager un espace de mobilité et logistique portuaire, d’accueillir des immeubles bourgeois modernes, à l’emplacement des anciens remparts qui bordaient le Rhône. Ce second parcours entre le pont Wilson et le pont Gallieni invite à découvrir la façade fluviale de la grande cité rhodanienne.

LE QUAI PERRACHE : MÉMOIRES & DEVENIR DE LA CONFLUENCE

La chaussée empierrée élevée sur le Rhône par Antoine Perrache dans la décennie 1770 dans l’axe du pont de la Mulatière est toujours balafrée par la présence de l’autoroute, séparant tout le quartier de la Confluence du fleuve. Il y a peu encore zone de déshérences et de relégation, le quartier du quai a vécu d’importantes mutations immobilières dans sa partie Nord historique, avec la réhabilitation des prisons, tandis que sa partie Sud, avec la requalification du Marché Gare (établi en 1961) et de la halle Girard dessine la deuxième phase de l’ambitieux programme urbain de la Confluence.

LE QUAI RAMBAUD : MÉMOIRES & DEVENIR DE LA CONFLUENCE

Le quai conserve le nom de Pierre-Thomas Rambaud, le maire de Lyon entre 1818 et 1826 qui a initié les travaux de son aménagement, achevant la viabilisation du confluent. Espace utilitaire, fondé sur les activités de transbordement, il n’était pas un lieu de promenade ou de vie jusqu’au démarrage du programme de la Confluence. La partie Nord du quai est en cours de requalification, tandis que le développement au Sud, par la réhabilitation patrimoniale du port Rambaud, a offert un nouveau paysage fluvial monumental à la ville, avec ses architectures contemporaines et colorées.

LA MULATIÈRE AU CONFLUENT : UN PAYSAGE D’UNE RIVE À L’AUTRE

Le paysage du confluent a été révélé au début des années 2010 par la création du musée des Confluences et ses formes audacieuses : architecture spectaculaire ce monument dialogue avec les fleuves, révèle un site majeur et constitue le symbole de l’entrée Sud de la ville. Quel plus bel endroit que La Mulatière pour l’observer et le découvrir sous un nouveau jour : en suivant rivages délaissés toujours occupés par l’autoroute, cette visite guidée vise à mieux comprendre l’histoire du site fluvial, de cette commune oubliée qui sera demain l’enjeu final de sa mise en valeur contemporaine de l’union des fleuves.

LES RIVES DE SAONE : DU PONT SCHUMAN À L’ÎLE BARBE

Avant son entrée dans la ville, la Saône est une rivière presque nonchalante, campagnarde. Entre les Monts d’Or, la colline de la Duchère et le plateau de Caluire se mêlent l’urbanisation contemporaine, les vestiges du monde rural et la forêt. Depuis l’ancienne gare d’eau de Vaise, où le pont Schuman marque le paysage, remontons la rivière à la découverte des rives reconquises par la nature et l’art. Un parcours jalonné de nombreuses œuvres d’art et d'aménagements récréatifs et sportifs qui dialoguent avec la rivière. Une promenade au bord de l’eau pour entrer dans le cœur de l’été.

ÎLE BARBE, ST-RAMBERT : SUR LES TRACES D'UNE ABBAYE DISPARUE

L’Île Barbe a été annexée à la commune de Saint-Rambert en 1806, devenant une île résidentielle privée. En 1827, un pont suspendu l’a définitivement rattachée aux rivages. Intégrée à Lyon en 1964, l’île est célèbre pour avoir abrité une abbaye fondée au IIIe siècle, dont seul subsiste le clocher roman de l’église de pèlerinage Notre-Dame de Grâce. Au cœur des propriétés demeurent les vestiges du cloître, de l’abbatiale Saint-Martin, maison forte ou porte fortifiée. Entre légendes et archéologie, cette visite guidée révèle l’histoire du plus mystérieux des anciens sanctuaires de Gaule.

MÉTROPOLITAIN /

LA LIGNE DU MÉTRO A FABRIQUE LA VILLE : DE PERRACHE À CARRÉ-DE-SOIE

L'ouverture de la première ligne de métro A de Lyon-Villeurbanne, en 1978, fut une révolution urbaine. La création du métropolitain a façonné l'espace public des quartiers traversés, redéfini spatialités et géographies de l'agglomération en liant Lyon à Villeurbanne. De la station Perrache à celle de Vaux-la-Soie, cette exploration révélera la manière dont l’infrastructure s’est insérée dans les quartiers traversés. De station en station, découvrons l'histoire urbaine du métro de Lyon, ainsi que de nombreuses œuvres d'art qui jalonnent le parcours.

LA LIGNE DU MÉTRO B FABRIQUE LA VILLE : DE CHARPENNES À SAINT-GENIS-LAVAL

Initialement programmée pour desservir la Part-Dieu en deux stations, la ligne B du métro a connu un développement continu vers le sud de l'agglomération depuis les années 1980. En 2018 s'est engagé le prolongement de la ligne jusqu'à Saint-Genis-Laval suite au dernier développement entre le quartier de Gerland et la gare d'Oullins. Les nouvelles stations du métro sont signées artistiquement et contribuent à la réinvention de l'espace public des quartiers desservis. De station en station, découvrons l'histoire urbaine du métro de Lyon, ainsi que de nombreuses œuvres d'art qui jalonnent le parcours.

LA LIGNE DU MÉTRO D FABRIQUE LA VILLE : DE VÉNISSIEUX À BELLECOUR

De son premier tronçon ouvert en 1991, à son extension, la ligne D est la plus longue (12,6 km) et la plus structurante du réseau de métro lyonnais. Automatique et moderne, la ligne a changé la géographie en reliant la Presqu'île à Vaise et à Vénissieux, participé à la politique de développement ou de rénovation territoriale. Les stations récentes ont toutes bénéficié d'un remarquable traitement artistique en relation avec les espaces publics et les quartiers traversés. De station en station, découvrons l'histoire urbaine du métro de Lyon, ainsi que de nombreuses œuvres d'art qui jalonnent le parcours.

LA LIGNE DU MÉTRO D FABRIQUE LA VILLE : DE BELLECOUR À VAISE

De son premier tronçon ouvert en 1991, à son extension, la ligne D est la plus longue (12,6 km) et la plus structurante du réseau de métro lyonnais. Automatique et moderne, la ligne a changé la géographie en reliant la Presqu'île à Vaise et à Vénissieux, participé à la politique de développement ou de rénovation territoriale. Les stations récentes ont toutes bénéficié d'un remarquable traitement artistique en relation avec les espaces publics et les quartiers traversés. De station en station, découvrons l'histoire urbaine du métro de Lyon, , ainsi que de nombreuses œuvres d'art qui jalonnent le parcours.

HORS LES MURS /

LES GRATTE-CIEL DE VILLEURBANNE, 100 ANS BIENTÔT

Dans l'Entre-deux-Guerres, pour s’affirmer face à Lyon et offrir à ses habitants un centre-ville monumental, le maire socialiste de Villeurbanne, Lazare Goujon, conçoit avec l’architecte Môrice Leroux et l’ingénieur Jean Fleury un vaste projet urbain : plus de 1 400 logements, des commerces et de grands équipements publics. Opposés par bien des aspects au modernisme fonctionnaliste naissant, les Gratte-ciel revisitent le modèle haussmannien à la mode de l’Art Déco. Ensemble unique en Europe, les Gratte-Ciel de Villeurbanne sont nés de la rencontre de l’idée politique et de l’architecture.

UNE JOURNÉE À LA DÉCOUVERTE DE VIENNE, EN ISÈRE

Une journée hors de Lyon pour découvrir le patrimoine exceptionnel et l’histoire de Vienne, cité antique et médiévale aux vestiges remarquables : une promenade en deux temporalités, matin et après-midi, pour découvrir la cathédrale Saint-Maurice, son histoire et son architecture, l’église paléochrétienne Saint-Pierre, les collections antiques du musée des Beaux-Arts, l’abbaye romane de Saint-André-le-Bas et son cloître roman, le temple d’Auguste, le théâtre antique où se terminera la journée, avec une vue panoramique embrassant le paysage de Vienne et de ses collines.

UNE JOURNÉE À LA DÉCOUVERTE DE CHAMBÉRY, EN SAVOIE

Chambéry n’est pas une ville connue pour ses paysages ou son patrimoine architectural. Hors, l’ancienne capitale historique du duché de Savoie est une cité pittoresque et pleine de contraste. Son cœur médiéval conserve ses ruelles et traboules, et des maisons remarquables. Un château, une cathédrale, des édifices monumentaux méconnus, c’est aussi cela Chambéry. De magnifiques places articulent les espaces de l’ancienne cité avec la modernité. Chaque époque semble avoir marqué le territoire de son empreinte. Le temps d’une journée, nous arpenterons les paysages de la ville pour en comprendre son histoire.

NEUVILLE-SUR-SAÔNE, PETITE CITÉ CARDINALE AUX PORTES DE LYON

L’histoire de Neuville est liée à Lyon : bourg médiéval fortifié en bord de Saône répondant du nom de « Vimy », Neuville s’est développée au 17e siècle lorsque l’archevêque, Camille de Neuville de Villeroy a choisi d’en faire sa résidence estivale, avec la construction de son château d’Ombreval, l’actuelle mairie, dont les jardins conservent les dispositions paysagères en bord de rivière. Avec son église cardinale, la petite cité est devenue la capitale de la province du Franc-Lyonnais. Une promenade hors les murs pour découvrir un patrimoine méconnu, un paysage urbain pittoresque aux portes de Lyon.

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